Copie_de_FAUCHEUR_originelbougie_

 

  Le temps est la substance de la vie ne le gaspillons pas ! ( citation vue dans le film "autant en emporte le vent") 

D'où vient notre pensée ? Mystère... (je vous fais grâce pour l'instant de la conception bouddhiste) toujours est il que cette réflexion me vient à l'esprit suite la réponse d'un ami Paul Moncelon ( éminent comparatiste  des philosophies Occidentales/ Orientales ), qui me fait part de différer ma proposition d'ajout de commentaire dans la réédition de mon livre ; correspondance affichée ci-dessous…

  Nul doute pourtant qu'une pensée provient surtout du conditionnement.... Aussi, s’agissant ici de la consistance du temps,  dois je relier ce sujet à son interruption apparente, l’extinction, soit  le décès quasi simultané en fin  d'année de deux êtres qui auront beaucoup comptés dans l'élaboration de mes convictions religieuses et historiques.   

  - La première, Colette Mignoty disparue prématurément, à laquelle je rends un hommage appuyé, vu que  j’étais ces dernières années en contact permanent avec cette érudite, trilingue, dotée d’une fine connaissance de la culture romaine… et de l'Italie où les circonstances ont voulu qu'elle rencontre le bouddhisme de Nichiren. Outre, le repère lexical  qu’elle était pour moi et son amitié intègre, elle est à l’origine d’une suggestion sur la_parousie qui m’a permis à travers un chapitre de tisser une passerelle entre Chrétiens et Bouddhistes.  

 Le second  décès inattendu, est  celui d’André Denervaud,  personnage qui semblait lui aussi inébranlable par ses convictions sur la localisation d'Alésia, sa méthodologie imparable à ses dires et sa foi Catholique « canonique ». Je le cite dans la préface de mon premier livre « le Mystère des Mandoubiens » (habitants d’Alésia,  hommes du Doubs , …terminologie qui me vient de lui).  Le mieux pour se faire une idée de ma confrontation  déterminante avec cet homme est de vous afficher le passage en question :

 

L’Eclaireur page 91 (le Mystère des Mandoubiens)

«  Grâce à mon métier, (aubergiste, quelque part dans un ancien relais à sel, situé sur une route ancestrale du massif jurassien) j’ai de nombreux contacts humains… Dans mon établissement, beaucoup de personnes se laissent aller à des bavardages. Je suis donc en première ligne pour apprendre les nouvelles les plus incongrues.

 

 Ainsi, mon attention s’est portée sur le quasi-monologue d’un individu, prétendant avoir retrouvé Alésia à Salins-les-Bains (2). Par la suite, mes relations avec cet homme sont devenues conflictuelles, tellement son attitude basée sur une science et une religion voulant démontrer ou se réclamant d’une vérité dans l’absolu, me semblait erronée. Pourtant, comme à toute chose, malheur est bon, je me permets de citer l’un des textes auquel il se réfère, et qu’il a d’ailleurs publié récemment (Il s’agit d’une traduction de César qui lui est propre) : « De toute part les Helvètes sont enfermés par la nature du lieu. Sur une partie, ils le sont par le Rhin, qui les sépare des Germains. Sur une autre, ils le sont par une montagne, droit système juridique (Jura : sens premier) de très grande hauteur (Altissim…), c’est-à-dire par une montagne sacrée, qui est entre eux et les Séquanes. Sur une autre encore ils le sont par le lac Léman et par le Rhône, qui les séparent de la province Romaine. » (3)À cette époque, sept ans auparavant, sur ce genre de texte, je n’avais aucun repère, j’étais donc mal placé pour en faire la critique. Tout ce que j’ai retenu de cette citation, c’est que le Jura était une terre sacrée, et que par conséquent, Alésia était considérée comme une « ville sainte ». À ce moment, je mélangeais volontairement tout, le sacré, le béni, etc. Il ne m’a néanmoins pas paru anodin l’argument selon lequel les chré tiens auraient fait disparaître cette ville païenne en « perte et profit » à leur avantage. Suis-je parti sur une erreur ? Nous verrons bien. »

 

 

 Bien que ce message soit long et fourni en correspondances, je tiens à cette liaison… causes  et conditions étant un enchevêtrement subtil… Voici donc à la suite datant de ce matin ma conversation avec Paul Moncelon et des nouvelles au sujet de la réédition de mon ouvrage dans une maison d’édition parisienne.

 

 

De : Jean-Claude Bonnot [mailto:jc-bonnot@wanadoo.fr]
Envoyé : samedi 8 janvier 2011 11:56
À : 'Paul Moncelon'
Objet : RE: commentaire relais à publier

 

Entendu  Paul, nous avons le temps pour nous, je voulais juste avoir ton accord de principe… Le temps que je face moi aussi quelques ajouts et autres clarifications…d’ici que la nouvelle mouture du livre soit prête… Nous verrons donc cela à ton retour.  Rien, n’empêche désormais avec la réactivité de l’informatique d’anticiper une collaboration, quitte par la suite y apporter des précisions.  Il n’est aucunement question de prendre des raccourcis hâtifs,  au risque de rabaisser la teneur du Dharma.  Mon rôle d’éclaireur se cantonne à l’ouverture de la porte, ceux qui veulent s’engager peuvent dès maintenant consulter tes cours sur ton site (http://www.cours-bouddhismedenichiren.fr/

 adresse que je vais faire circuler)

Je te souhaite donc un séjour fructueux en Inde et un prompt retour parmi nous pour continuer ton œuvre.

Bien à toi

Jean-Claude

 

De : Paul Moncelon [mailto:pmoncelon@hotmail.fr]
Envoyé : samedi 8 janvier 2011 11:34
À : jc-bonnot@wanadoo.fr
Objet : RE: commentaire relais à publier

 

Salut Jean-Claude,

merci pour ta proposition mais ça va être trop court.

En effet, la crainte de proférer une chose inexacte, d'oublier un élément, voire même de rabaisser la Loi font que je prépare mes cours longtemps à l'avance. Or, il se fait que je

délivre un cours sur le sutra du Lotus mardi soir... et que mon avion décolle vendredi matin. Rajoute à cela les obligations familiales et la préparation du voyage, et tu comprendras

que le temps me manque.

Désolé pour cette fois.

Bien à toi.

Paul


From: jc-bonnot@wanadoo.fr
To: pmoncelon@hotmail.fr
Subject: commentaire relais à publier
Date: Thu, 6 Jan 2011 15:52:40 +0100

 

 

 

Salut Paul,  comme évoqué avec toi, il serait valorisant, qu’un érudit bouddhiste occidental (qui plus est de mon obédience) de ta pertinence, appose un petit commentaire à mon ouvrage de vulgarisation. A des fins de le publier pour ma réédition ainsi que d’y faire figurer tes liens électroniques en bibliographie.

   En effet, cette référence et opportunité pourraient même s’avérer capitales, pour notre cause commune. Elle m’est apparue suite à notre entretien lors de notre déjeuner et ma signature de contrat avec  les éditions Publibooks (où tu es publié   http://www.publibook.com/boutique2006/auteur.php?auteur=10511 )

Je  suis donc très satisfait de mon voyage à Paris, d’autant plus que cela concrétise les vœux de nouvel an que je tenais absolument à effectuer au Shingyôji , suite au décès de notre regrettée Colette Mignoty .

Comme tu es plutôt adapté aux des thèses philosophique reconnues de « haut niveau », tu  n’as donc  fait que parcourir (comme la plupart) l’exemplaire de mon livre que je t’ai confié l’an dernier, je te joins ici le chapitre essentiel l_Eclaireur__éclairé_qui débouche sur  une conclusion  « grand public », roman historique oblige.

 

Bien à toi

Jean-Claude BONNOT

 

PS/ comme tu te rends en Inde prochainement, il serait souhaitable que tu puisses me rédiger ces quelques lignes avant ton départ.