drapeau vertALLAH AKBAR

 Suite à un nouvel attentat où l'agresseur a agit en criant "ALLAH AKBAR" je remets à l'actualité un de mes anciens messages publié en octobre 2011

Copie de FAUCHEUR-originelA propos d’ ALLAH AKBAR (Dieu est grand) puisque en ce moment cette expression foisonne dans toutes les bouches des combattants en terre d'Islam (pour comble car Dieu n'est pas acteur de la guerre), j’en profite pour poster une des raisons qui m’ont amené à choisir le camp de Kadhafi et de Mandela… et de fait approuver le symbolisme puissant que le « green army » vient d’adopter en choisissant d’inscrire les fameuse syllabes AL et AR sur fond vert (couleur de la justice)
Sans doute ne devez vous pas connaître la « loi d’ ARAL »
http://eclaireurcitoyen.canalblog.com/archives/2010/08/14/18810305.html

En fait, il s’agit d’un ordre ancien, de l’antique et universel culte du soleil que le pouvoir en place sioniste (sans être pour ma part antisémite) ne voudrait pas revoir réapparaitre il perdrait son statut de « peuple élu » soit toute légitimité pour Israël.

C’est aussi une des raisons pour lesquelles « le guide » libyen passe pour un hérétique aux yeux des monarchies arabes car en voulant établir le royaume de Dieu sur terre, il s’identifie au prophète au lieu de s’y référer (pour les Islamistes)… Alors que nous sommes tous des Malcolm X

  Un extrait de mon livre( chap "l'Eclaireur Eclairé" page 277)

     Pour qui reconnaît la loi de causalité, toutes pensées, actions ou paroles prononcées produiront invariablement effets et conséquences. Il est cependant difficile d’en maîtriser enchaî- nements et phénomènes imbriqués.

     Certes il est réconfortant et respectable de s’en remettre en un Dieu tutélaire en guise de cause originelle, vrai Dieu né du vrai Dieu, créateur de toutes choses. Mais l’inclinaison au libre-arbitre faisant partie intégrante de notre incarnation en ce monde, au cours des âges, quelques êtres ou sociétés en différents endroits tentèrent avec plus ou moins de satisfaction de comprendre comment et pourquoi telle cause produisait tel effet. Se regroupant, parfois en conciles, quand l’élaboration d’une doctrine devenait nécessaire. Comme par exemple suite à l’apparition d’un prophète ou d’un Eveillé (bouddha). Ils nous ont retranscrit d’innombrables Sutras (mot Sanskrit, signifiant : enseignement). L’un d’entre eux, produit sous forme de compilation enclin à devenir la véritable Bible du bouddhisme : « Le Sutra du Lotus » (fleur des marais qui, par ses pétales et graines simultanées, est comparable à la cause et l’effet). Cet ouvrage étant soumis lui aussi à la loi de causalité il serait vain, voire erroné, de prétendre en sonder parfaitement sources et affluents ; comme il serait injuste d’en réserver les arcanes uniquement à certains favorisés. 

     Donc par mansuétude, ce « roi des sutras » prodigue à ceux qui en conçoivent l’entendement, ses œuvres et vertus par le simple fait d’en prononcer le titre.  C’est le mantra de notre Eclaireur, récité dans sa langue originelle où harmoniques et syllabes lui donnent vie.

     Ce genre de pratique relevant du Tantrisme est fort usité dans les ordres religieux. Le simple fait de répéter, louer, invoquer : le nom, la fonction du père putatif ou le cœur du sutra, concourt à rendre réceptif et manifester sa dévotion, tout en captant l’allégresse délivrée par la loi mystique. 

     Exemples : « Allah Hu Akbar » (Dieu lui seul est grand ! – Islam) ou « Alléluia » (Louez Dieu ! – Judéo-Christianisme)  « Aum namu padme » (Se tourner vers le lotus - bouddhisme Tibétain) « Namu Myohorengue Kyo » (Se tourner vers le cœur du lotus - bouddhisme Nichiren, Japon).

     Ces litanies apaisent, stimulent et motivent : foi, étude et pratique (méditation, prière, rituel).

     D’un point de vue extérieur, il serait naïf et réducteur de considérer ces phonèmes comme seulement lénifiants ou euphorisants. Depuis la prima-humanité les mantras sont plutôt comparables à des remèdes ou conditionnements dont l’efficacité agit de concert avec l’ascèse et l’enseignement prodigué. Celui-ci, basé sur l’éveil, l’écoute et le discernement des différentes modalités de la vie.

    

     En voici un exemple de classification significatif :

« Les dix modalités de la vie » (Chap. II « moyens » Sutra du lotus)

1) l'Apparence, 2) la Nature, 3) l'Entité, 4) le Pouvoir, 5) l'Influence, 6) la Cause interne, 7) la Relation, 8) l’Effet latent, 9) l’Effet manifeste, 10) et leur cohérence du commencement jusqu'à la fin.

     Ces modalités ou « ainsités » constituent l’aspect per- manent et immuable de la vie.

     La cognition, la connaissance des éléments englobant tenants et aboutissants de toute vie étant considérée comme certes importante, mais pas forcément nécessaire ; l’essentiel étant « l’intelligence du cœur ». Chaque strate et paraboles du Sutra du Lotus, écrites en prose puis en vers étant là pour préparer, classifier, comprendre et discerner qualités et défauts humains, de leurs causes internes et externes à leurs manifestations. Le remède, l’apaisement et la joie, devant apparaître à l’individu par l’éveil intérieur tourné de fait vers la compassion ; finalité du bouddhisme signifiant littéralement : partager la passion.