bannièrelogomandoubiens

 

st RochRetable cathédrale de Strasbourg

ST ROCH, ST MAURICE, ST ANDRE...

 

Non, même si cette photo s'y prête, ce n'est pas un conte de Noël mais un aperçu de tout ce qui pourrait vous émerveiller si je parviens à me faire comprendre....et concilier ainsi le sens de l'histoire avec nos grandes religions et la république. ( rien que ça !)

 

Bonjour, voici le nouveau message d’accueil… que recevront tous ceux qui m'auront transmis leur adresse.   Ne vous sentez pas contraint de me lire… et soyez assuré que sur simple courriel de votre part, je cesserai mes envois.  Seulement, un fil d’info, comme un fil d’Ariane n’a pas intérêt à être rompu… Internet est tellement vaste que vous trouverez avantage à fonctionner en réseau. De fait, installé dans à mon poste relais, renseigné de visu par les clients de passage,  je reçois diverses infos et avis de toutes tendances. Celles-ci colportées sur les différents forums du Web auxquels je participe,  m’amènent à vous livrer par ce blog, ma propre synthèse…. Ainsi suis-je donc, devenu L’Eclaireur…*

 

* Ce qualificatif prétentieux au demeurant, me vient en fait de mes références constantes à l’histoire qui, bien que n’étant pas une science exacte, n’en reste pas moins un repère pour ceux qui savent la déchiffrer…encore faut il rencontrer les bons jalons….(me direz vous).   Aussi, le meilleur moyen de savoir si une info est utile à notre présent et avenir, reste de la diffuser aux quatre vents…. telle une graine à la rencontre du terreau ou milieu social et culturel disposé à l‘accueillir.  Aussi reculé soit il.  Bien que souvent, l'essentiel est sous nos yeux ! Pour autant, je pense que peu d’entre vous connaissent les communes de Franche-Comté : « ADAM les PASSAVANT » et « PASSAVANT LA ROCHERE »… Ce nom vient de la devise « JE PASSE AVANT » qui est celle de la Famille DE LA ROCHE …. Contes de St HIPPOLYTE  sur Doubs (ancienne capitale des Franches Montagnes) ….

  Ainsi par  :" JE PASSE AVANT"  en suis je arrivé à l'ECLAIREUR ! Mais pour échapper aux détracteurs avides souvent de s'attribuer les prérogatives liées à toute légitimité originelle...il faut souvent coder son message...et pour cause... au vu de ce que j'avance...

 Une telle dénomination «  DE LA ROCHE », n’est pas donnée par hasard .  La famille à qui elle  fut attribuée devait être à l’origine d’une filiation chargée de protéger le « principe substance »  du courant religieux afférant, soit pour nous en Occident : Le Christianisme.  Il n’y a donc qu’un pas d’Eclaireur, pour déclarer comme significative cette citation évangélique « Tu es Pierre et sur cette Pierre, je bâtirai mon Eglise »  à l’origine du patronyme DE LA ROCHE … de PETRA en latin, on passe à ROCH en langage celtique.

  Pour les puristes, enclins à dédaigner mon livre ou ceux qui préfèrent les contes merveilleux je peux attester que les familles "DE LA ROCHE, DRAMELAY, NEUFCHATEL" sont de même souche...

Le nom DRAMELAY ( le bourgeon, la souche, le rameau), c'est transformé en "TREMBLAY" (nom fort répandu outre-atlantique)... Le TREMBLE étant un arbre dont la particularité est de se reproduire par la racine... ce qui, en suivant celle-ci nous fait arriver à l'arbre originel....soit pour les chrétiens LE CHRIST !

Je tiens cela d'un internaute canadien "Georges TREMBLAY"  dont je joins ici le lien sur mon Forum "http://www.alesiadesmandubiens.com/") qui témoigne s'il en est de la pertinences des recherches sur le Net .

 Les personnes intriguées , peuvent toujours commander le livre ou alors se pencher sur les différentes ramifications présentées ici  et pourquoi pas intervenir sur le forum.

Bien à vous

L'Eclaireur-Citoyen, Jean-Claude BONNOT, alias : Le Druide, Phénix etc...

PS/ J'en profite pour annoncer ma première séance dédicace près de mon village au "tabac presse" à LEVIER le matin du dimanche 18 décembre 2011 .... "LEVIER" nom prédestiné ? "Donnez moi un levier est je soulèverai le monde..." (Archimède)

  

image -eclaireurDRUIDE

diagramme-mandala 002

 

 Copie de FAUCHEUR-originelArrivé au terme d'une 3e compilation, la première étant un roman à compte d'auteur "Le Mystère des Mandoubiens" (publié en 1996) qui m'a entraîné beaucoup plus loin que prévu, je peux enfin dire avoir terminé !

  L'illustration la plus parlante sont ces deux pages de couvertures et surtout ce: diagramme_mandala  qui figure en page 375. Celui-ci devrait suffire à donner une vision globale du cheminement parcouru.

  L'inspiration et la trame de cette dernière rédaction, m'aura été donnée par cette photo de deux laboureurs en 1936 (mon père sur les chevaux à 16 ans). En fait, je termine par où j'aurais du commencer, mais il me fallait investir le contexte pour comprendre l'objet ! Ce récit romancé entraînera les lecteurs des coteaux du Lomont surplombant la vallée du Doubs, soit dans l'extrémité nord du JURA (voir ici les premières pages ...deux cultivateurs heurtent des vestiges...lire la suite...) jusqu'en Grèce par l'entremise d'un atypique couple de chercheurs-amateurs qui, lors d'un  week end improvisé à Athènes  , permettront au vu d'étranges tombes d'époque Templière dans un monastère orthodoxe, de mettre en évidence le lien entre l'avènement de notre Démocratie et le Christianisme. 

   L'enveloppe lyrique nécessaire à une telle ambition est construite au moyen d'un débat entres nos deux protagonistes aux conceptions politiques communes, mais spirituellement  différentes. Discussion animée axée sur l'introspection des temps forts de notre civilisation; que ceux ci évoquent les marchés financiers mondialistes actuels où l'ancestral culte du soleil dont le siège aurait été Alésia (conquise par César en 52 av JC ; lieu où Vercingétorix fut vaincu !).  Cité disparue et mystérieuse, située autrefois (d'après moi) au carrefour  des routes fluviales, en lien direct avec le monde méditerranéen, nordique et asiatique, lieu d'échange permanent entre les cultures.  

  Le tout incluant mon premier essai romancé de la localisation d'Alesia sur les bords du Doubs

  Voir ici la présentation grand public donnée par la maison d'Editions Publibook

  Il va s'en dire au vu de la figure finale affichée ici, que j'y apporte une conclusion déroutante de prime abord pour le profane, mais matérialisant, autant que faire se peut,  le conditionnement codifié linguistique et conceptuel qu'il m'a été donné de rencontrer.

  Au final, ce roman s'avère être d'une cohérence insolente vis à vis de ceux qui veulent conspuer son aspect fantastique ou ténu (sans même l'avoir lu). La vérité historique qui s'en dégage, apparaîtra comme autant de jalons propres à éclairer les pas et l'esprit d'êtres en quête d' Éveil véritable basé sur la foi et la compréhension.

 Jean-Claude BONNOT

 Au final, pour me faire comprendre, le mieux reste encore d'apposer ce commentaire déposé sur Amazon , d'une personne qui a vraiment cherché à me comprendre... mais qui depuis se montre discrète à mon égard.... Mais continue de m'afficher sur son nouveau blog où elle publie ses meilleures impressions

En ais je trop dit, ou pas assez ? Je n'ai pas à répondre, seule la manifestation de la vie peut nous éclairer... comme disaient les druides " on juge le vrai à l'excellence ! "

 

Ce fut un plaisir de lire le livre de Jean-Claude Bonnot. On sent dans son style beaucoup de souplesse. Le livre comprend trois parties : La première très courte qui me rappelle la vieille France quand cela sentait bon le foin. Cependant, j’aurais voulu qu’il écrive encore plus dans ce style et j’espère qu’un jour il le fera en écrivant un roman sur la France au début du 20ème siècle. Le parler des paysans apporte beaucoup de chaleur dans ses premiers dialogues et la couverture du livre ne fait que compléter la nostalgie que je ressens pour la vieille France. Toute l’atmosphère est dans cette couverture. Je ne cesse de la regarder pour m’imbiber de mes sentiments de jeunesse. La fierté, les illusions et la liberté de ce jeune homme sur les chevaux nous captivent mais en même temps nous effraient, car on devine que ce jeune homme subira une vie bien loin de ce qu’il aurait pu s’imaginer dans sa prime jeunesse. On sait que ses « illusions perdues » le ravageront physiquement et mentalement, cet homme qui vit juste à l’orée où le paysan deviendra un ouvrier, la misère probablement collée à sa peau. La deuxième partie sur les Mandoubiens : Je suis restée sur ma faim, j’aurais voulu que le roman, qui se déroule du temps des Gaulois et des Romains, continue à l’infini. L’amour entre le Centurion et la Gauloise est d’une grande tendresse parsemée d’embuches. La troisième partie entame la philosophie de l’auteur et sa soif de connaître la vérité. Il pense que l’histoire telle qu’elle nous fut racontée est brodée de mensonges. Pourtant le passé est un ingrédient nécessaire pour pouvoir bien nous connaître. Ce livre me rappelle Le Code Da Vinci dont j’avais pensé que le sujet n’était que de la fiction. Cependant je m’étais posée cette question : « serait-il possible que Marie-Madeleine ait été l’épouse du Christ ? », une idée subversive et scandaleuse pour la chrétienté. Après avoir lu L’éclaireur, plus que jamais je pense qu’on nous a mentis, même les vestiges de la lignée de Marie-Madeleine pourraient expliquer que le Jura fut la terre choisie et que le corps du Christ aurait été enseveli en Gaulle. Alors cette phrase, selon un ancien prêtre bibliothécaire au Vatican, « Dieu existe mais pas Jésus » ouvre une boite de pandores que peu de personnes n’oseraient ouvrir.

A vous de voir et de vous forger une opinion.