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   Copie de FAUCHEUR-originelMarianne 2 vient de publier un article édifiant sur la situation en Libye( ici). Les tribus proclament tour à tour leur autonomie !  Kadhafi aura donc gagné en entérinant le fédéralisme moderne dans son livre vert !

 Voici ce qu'en écrivait un spécialistequi ne s'est pas trompé.  Sarkozy et nos philosophes comme BHL Bernard Henry Levy auraient mieux fait de ne pas entrainer la France dans cette guerre... Mais bon... voilà ce qu'il arrive quand la Démocratie est instrumentalisée au profit d'intérêts particuliers... Kadhafi lui avait compris que le système tribale ancestral était incontournable et plus juste !


Ancien diplomate en Libye, et auteur de Au coeur de la Libye de Kadhafi, Patrick Haimzadeh écrivait en septembre 2011 dans le Monde Diplomatique que « le sentiment d’appartenance tribale demeurera une donnée majeure. Durant les premières années de la Libye révolutionnaire, de 1969 à 1975, le pouvoir ne fait pas référence aux tribus. Mais, en 1975, Le Livre vert les remet à l’honneur et leur consacre un chapitre entier. Elles constitueront par la suite un élément indissociable du clientélisme, au cœur du régime. Il s’agit de répartir la rente pétrolière en veillant à respecter les équilibres entre tribus et régions, sous peine de menacer la paix sociale, voire l’unité du pays », soulignant que malgré les avions de l’OTAN, la véritable rupture tactique aura été menée à l'ouest par la puissante tribu des Zintan, qui incarne la « tradition libyenne de primauté du local sur le régional, et du régional sur le national, selon laquelle il revient aux habitants originaires de chaque région ou ville de mener le combat de libération ».


Voici le commentaire que je viens de poster à la suite de cet article de Marianne 2 (celui ci conclu et justifie l'engagement que j'ai pris sur cette guerre en Libye)

21.Posté par Jean-Claude BONNOT le 09/03/2012 09:03

JCBonnot
En fait, Kadhafi par la rédaction de son livre vert, aura été le véritable instigateur du fédéralisme moderne en Libye, tout comme en Afrique d'ailleurs. Sa longue transition (42 ans), pourrait même être prise en référence pour les négociations futures avec l'Occident et le reste du monde, une façon de concilier religions et laïcité. Mandela ne s'y est pas trompé en voyant dans le colonel un visionnaire