Erreurs et vérités de nos prix Nobel... Guerres et Paix dans leur dépendance à l'économie.

Joseph Stiglitz a l'habitude de critiquer l'euro <b>MANDELA</b> ... un rebelle libyenbourse

   La sortie de mon livre m'ayant accaparé sur des sujets fondamentaux (...) je reviens dans l'agora pour y glisser mes remarques. En ce moment les principaux hommes d'état se recueillent aux obsèques de Shimon Péres, le considérant unanimement comme un être de paix ! Pourtant, je me suis souvenu avoir fait allusion à ce personnage dans un billet édifiant voici 5 ans. Il était lui même un fervant " va-t'en-guerre" il a confirmé ces propos en avouant qu'"une attaque militaire contre l'Iran était plus proche qu'une option diplomatique". 

  Bien entendu, on peut toujours objecter que je ne suis pas dans le "secret des dieux" ... alors par bienveillance, je retiendrai l'allusion de " paix inachevée" sur laquelle semblent s'accorder les grands de ce monde à propos de l'ex-dirigeant d' Israël.

 J'ai aussi retenu une phrase soit disant élogieuse,  lors des obsèques attribuée à ce prix Nobel de la paix  " ...Je ne me préoccupe pas du passé, mais de l'avenir ! " ... si sur le fond, je suis d'accord , sur la forme je le suis moins et dénonce la confusion entretenue.. car la loi de cause à effet nous prouve que les erreurs du passé, conditionnent notre présent et aussi l'avenir. Alors il nous faut sans cesse retranscrire au plus près la vérité historique afin de corriger réellement nos erreurs.. ci dessous, j'ai choisi cet article comme exemple.

     D'habitude, je me méfie de toutes ces récupérations "anti-euro" , mais là ce lien ( mentionnant un prix Nobel d'économie) est recevable et digne d'être partagé. En fait, la monnaie unique européenne, reposait surtout sur la volonté d'unir les gouvernements... Le déficit à 3% du PIB et la dette à 6% , présentés comme une théorie économique fiable a bien servi de leurre... autant le savoir. Cependant, il ne sert à rien de dénoncer l'hérésie, si on ne peut révéler le juste !

Jean-Claude BONNOT

 

 

Stiglitz: "L'euro a été un échec économique"

Le prix Nobel d'Économie critique une nouvelle fois la monnaie unique. Dans une interview à Quartz, il considère que la devise européenne divise les pays et qu'elle résulte "d'une foi aveugle" dans la mondialisation

 

 


"D'ALESIA AU CHRISTIANISME "... Le Mystère de l'an 0 !

 

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 Avant de rebondir ou m'impliquer dans une action politique  en accord à l'éthique de ce blog, j'appose ici  la couverture, l'affiche publicitaire et le  synopsis de présentation de mon livre.  A ce stade, après avoir tergiversé avec plusieurs éditeurs (j'ai fini par me décider pour une maison à dimension humaine  http://editions-maia.net/ ), j'ai du, pour mieux me faire comprendre de "professionnels" qui hesitent à me classer dans tel ou tel genre (essai, roman historique, esotérique, spirituel ou politique) ajouter un sous titre aussi intrigant que révélateur..

(...le Mystère de l'an 0 )

                                                             

                                                          

 

                                                           D’ALESIA AU CHRISTIANISME 

                                                             Le Mystère de l'an 0

 

 

       Enquêter et  produire une synthèse cohérente sur un sujet délicat où se mêlent identité nationale et substrat religieux, est un défi suspicieux de nos  jours.  Pourtant, je vous invite à me suivre sur une affaire historique et polémique franco-française qui toutefois concerne le monde entier (Jefferson n’a-t-il pas dit «  Chaque homme a deux patries, la sienne et la France ») .  A savoir, la localisation d’Alesia, conquise par les romains en 52 av JC. Cité considérée comme « sacrée » d’après certains auteurs antiques, qui à mon sens  est victime d’un escamotage pour dissimuler l’origine du Christianisme.     

     Le tout, introduit  d’un exposé -rigide de prime abord- mais vite étoffé  d’un scénario stipulant l’enlèvement et la récupération du Christ par un réseau de religieux déchus : « les Mandéens-Mandubiens »… peuplade mentionnée par César comme les habitants d’Alesia. Ceux-ci d’après ma version seraient en fait les récipiendaires de rites ancestraux, évoluant par la suite en société secrète qui,  en s’infiltrant parmi les Gallo-romains  fondèrent le Christianisme… 

     L’intrigue initiale romancée devient vite accessoire suite à l’orientation prise.  Toutefois, le couple de « touristes chercheurs » imaginés pour la circonstance,  parti en Grèce reconnaître les tombeaux de descendants d’un illustre inconnu -ancien chef des croisades-, parvient en transition à nous faire apprécier la période des Templiers. Ces moines soldats qui, dans leur implication ésotérique firent  trembler le Vatican et le pouvoir royal.  D’autant qu’ils sont à l’origine de la réapparition du Saint Suaire… Relique des reliques qui  s’inscrit comme une clé dans cet ouvrage.

      Dans les vifs débats des deux protagonistes où l’auteur se met en scène au côté d’une amie rencontrée peu avant au cours d’une réunion politique quelque peu «  New-Age », nous pourrons suivre les confrontations des valeurs auxquelles chacun se voue. Par la suite, au retour, chacun reprendra son parcours comme deux cheminements parallèles allant vers un même but, sans pour autant parvenir à fusionner.

Développement et  conclusion  nourrissent et édifient incidemment  « ce Troisième Testament  », dont l’on ne sait encore s’il s’agit déjà du réel ou de son écho.

     Le livre se termine à l’instar d’un précepte que j’aurais pu glisser dans cet ouvrage…. Mais peut être fallait-il donner, du temps au temps.

    « Inutile de dénoncer, l’hérésie, si l’on ne peut révéler le juste ! »

 C’est pourquoi, je me suis employé, tout au long de ces pages  à initier une directive que je détiens de bouddhistes  japonais qui m’ont aidé à me réaliser au sein de notre société Occidentale.   J’applique à cet effet, un diagramme édifiant sur le développement de la personne, auquel je me permets d’introduire le symbole fondateur qu’il m’aura été donné de reconnaître.

     En toute fin, pour ne point s’égarer, j’en reviens à rappeler que seule une archéologie libérée, à laquelle les citoyens donneraient les moyens de ses ambitions, est en mesure de servir de « garde fous ».

 

 Jean-Claude BONNOT

 

Pourquoi est ce important de retrouver Alesia à notre époque ?

 A l'occasion du Salon du livre de Besançon, auquel je ne participerai pas, faute de m'être inscrit  dans les temps ( en fait, cette manifestation est organisée par des agences commerciales parisiennes en partenariat avec les médias et les grandes maisons d'éditions). Un "régional de l'étape" tel que moi, qui plus est en retard, n'avait guère de chance d'être retenu. Nous avons donc décidé de nous installer sur le trottoir place St Pierre avec nos livres. 

  Voici la plaquette publicitaire que nous ditribuerons, afin d'interpeller sur la necessité de retrouver Alesia et l'origine du "Droit Fondamental" (spolié par l'Etat et les grandes religions) pour éclairer notre quotidien .

Jean-Claude BONNOT

 

Plaquette livre

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 A propos de cette affaire d' Alesia, un débat decisif semble s'engager, voir ici l'article de l'Est Republicain

article ER Alesia, haro sur les universitaires