Saint Suaire, le "faux-vrai" des Templiers !

L’image contient peut-être : texte

La tête de Jean-Baptiste substituée à celle de Jésus.
En faisant la remarque, on le voit nettement, sur la photo, la tête ne correspond pas au corps .
Cette fameuse tête dissimulée est lourde de symbole… N’y aurait-il pas un rapport avec le fameux « Baphomet » des Templiers ? En effet, l'un des principaux chefs d’accusation de l'Église contre l'Ordre des moines-soldat était le crime d’idolâtrie envers une figure barbue hideuse, qu’ils conservaient jalousement comme un trésor… Celle-ci ne fut jamais retrouvée malgré les recherches des inquisiteurs ce qui, en l’absence de preuves avérées, a provoqué de multiples interprétations sur le « secret de Templiers ».
La tête décollée du corps représente à elle seule l’esprit manifesté de la personne décédée. Elle devient pour celui qui la détient un trophée, un témoignage ou un objet de culte inégalable… A fortiori si celle-ci est celle d’un être éminent.
Si les Templiers étaient en possession d’une telle relique et la conservaient précieusement, de deux choses l’une : soit ils la détenaient d’une ancienne tradition, auquel cas ils auraient été missionnés ou « manipulés » par cette obédience… Soit ils s'en sont saisi ou l'ont reçue en leur protection par la suite ; dans les deux cas, ils reconnaissaient en cette tête le personnage auquel ils reliaient leur filiation et leur foi. Mais à qui donc relier une telle pratique ? Celle-ci était contraire au dogme…
Pour comprendre, il faut avoir à l'esprit que la noblesse Templière était, outre de culture biblique, pétrie des légendes épiques découlant du mythe archétypal du roi Arthur et de la quête du Graal ; il est donc certain que l'amalgame, voire la fusion volontaire des conceptions païennes et chrétiennes a bien modulé les consciences. À tel point qu'il nous faut considérer l'influence de la tradition nord-européenne comme essentielle à l'établissement du Christianisme… Rappelons à cette occasion, le choix des Francs et de Clovis par l'Église catholique Romaine en l'an 496. Les querelles de familles étant les pires un roi païen fut choisi, baptisé par Saint-Rémi, alors que l'ensemble des autres peuplades (Wisigoths, Ostrogoths, Burgondes) avaient déjà adopté le Christianisme Arien…


D'Alesia aux Templiers, en passant par le tombeau du Christ...

   

                                                     Nicolas Poussin - Et in Arcadia ego (deuxième version).jpg 

« Les Bergers d’Arcadie », de Nicolas Poussin, illustré de la locution latine "ET IN ARCADIA EGO" ( et en Arcadie je suis...soit en terre sacrée)

Au vu de mes incessantes rencontres avec les mouvements templiers au cours de mes recherches sur l’intrigante DISPARITION D'ALESIA 

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j’ai rejoins cette plate forme de discussion " ⚜️⚔️ Les Templiers "

L’initiateur de ce groupe est informé de mes intentions à faire reconnaître la famille De la Roche comme principale organisatrice du mouvement templier. Ce que semblent ignorer les historiens officiels et autres amateurs éclairés sympathisants ou curieux de l’intrigante implication de ces moines soldats.
En parvenant à éveiller ce détail de l’histoire, cela sous-entendrait que le Saint Suaire pourrait avoir été en possession de cette famille Bouguignonne Franc Comtoise, bien avant les croisades ! Vu qu’il est officiellement reconnu que ce serait Othon de la Roche qui rapporte le précieux Linceul en Europe lors du saccage de Constantinople par les croisés.
En indication motivante, je vous incite à imaginer que le linceul enveloppait encore le corps du Christ lors de son déplacement... ou alors serait il aussi plausible que l’illustre personnage ait été exfiltré -remis de ses blessures - avec une organisation tenue secrète par les autorités successives ... et pour cause ( voir l’épisode anachronique des Saintes Maries de la mer, apparu dans la littérature inopinément à la période templiere)
Par ce lien "Les origines templieres du Portugal " un certain Pedro Arnaldo Da Rocha, soit « De la Roche » est mentionné.

 

Le triomphe de la croix par la gloire de l'épée !

 

 Difficile de s'y retrouver parmi les publications des uns et des autres par le biais de légendes épiques plus ou moins avouées et d'autres  travaux d'historiens qui, malgré leur sérieux se basent sur des faits reconnus prioritairement pour entériner la légitimité du pouvoir en place. Comme c'est le cas pour l'affaire de la localisation d'Alesia qui pour ma part me sert de fil d' Ariane pour édifier l'histoire de l'humanité. 

  Je pourrais évoquer inlassablement les mythiques épées comme Excalibur, La Joyeuse et Durandal ...  Si pour les deux premieres, chacun pourra retrouver sur le Net diverses proses , toutefois il en est une sur laquelle  je vais rebondir car je lui ai consacré un message voici quelques années  , il s'agit de :

DURANDAL, l'épée qui ne rompt pas !  edité en juin 2015

roland durandal

La fameuse épée de Roland, le neveu de Charlemagne qui désespérément tente de briser son arme contre une roche.. afin quelle ne tombe pas aux mains des infidèles (...)

 

  Si je poste ceci au risque d'ajouter à la confusion, c'est en réponse à un bien étrange message que vient de m'envoyer un ami à propos de l'épée que Vercingétorix aurait jeté aux pieds de Cesar lors de sa reddition à Alesia en 52 av JC... 

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L'épée est celle de Jésus (La Joyeuse) échangée aux mandubiens contre l'étain apporté par Joseph d'Arimathie.Elle appartenait à Vercingétorix venu la mettre aux pieds de César qui ne l'a prit pas...L'échange eut lieu avec le calice devenu le graal par tradition,orné de pierres précieuses (le calice et l'épée de Riane Eisler) Ce même calice que Joseph d’Arimathie aurait recueilli le sang du Christ, qui coulait d’une blessure au flanc droit provoquée par Longin le Centurion avec la Sainte Lance.

 

 Je rappelle que les Mandubiens étaient les habitants d' Alesia selon Jules Cesar !  Comme dans ce bref message il est question également du calice  ( Le Graal ? )  je vais porter en référence le lien d'une publication de Persée qui mentionne bien le pays des " Mandubii" , habitants d' Alesia comme les principaux acteurs de la diffusion et la fabrication du bronze en gaule et en Europe . Bien entendu, l'auteur situe Alesia à Alise St Reine le site officiel. Il va de soit donc que pour comprendre l'ensemble il faut attribuer à Alesia un emplacement capital que n'ignoraient pas les écrivains latins et grecs de la période antique, de même que les gaulois. 

La route de l'étain en Gaule - Persée

persee.fr

 

"D'ALESIA AU CHRISTIANISME "... Le Mystère de l'an 0 !

 

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 Avant de rebondir ou m'impliquer dans une action politique  en accord à l'éthique de ce blog, j'appose ici  la couverture, l'affiche publicitaire et le  synopsis de présentation de mon livre.  A ce stade, après avoir tergiversé avec plusieurs éditeurs (j'ai fini par me décider pour une maison à dimension humaine https://www.editions-maia.com/livre/dalesia-au-christianisme-le-mystere-de-lan-0/), j'ai du, pour mieux me faire comprendre de "professionnels" qui hesitent à me classer dans tel ou tel genre (essai, roman historique, esotérique, spirituel ou politique) ajouter un sous titre aussi intrigant que révélateur..

(...le Mystère de l'an 0 )

                                                             

                                                          

 

                                                           D’ALESIA AU CHRISTIANISME 

                                                             Le Mystère de l'an 0

 

 

       Enquêter et  produire une synthèse cohérente sur un sujet délicat où se mêlent identité nationale et substrat religieux, est un défi suspicieux de nos  jours.  Pourtant, je vous invite à me suivre sur une affaire historique et polémique franco-française qui toutefois concerne le monde entier (Jefferson n’a-t-il pas dit «  Chaque homme a deux patries, la sienne et la France ») .  A savoir, la localisation d’Alesia, conquise par les romains en 52 av JC. Cité considérée comme « sacrée » d’après certains auteurs antiques, qui à mon sens  est victime d’un escamotage pour dissimuler l’origine du Christianisme.     

     Le tout, introduit  d’un exposé -rigide de prime abord- mais vite étoffé  d’un scénario stipulant l’enlèvement et la récupération du Christ par un réseau de religieux déchus : « les Mandéens-Mandubiens »… peuplade mentionnée par César comme les habitants d’Alesia. Ceux-ci d’après ma version seraient en fait les récipiendaires de rites ancestraux, évoluant par la suite en société secrète qui,  en s’infiltrant parmi les Gallo-romains  fondèrent le Christianisme… 

     L’intrigue initiale romancée devient vite accessoire suite à l’orientation prise.  Toutefois, le couple de « touristes chercheurs » imaginés pour la circonstance,  parti en Grèce reconnaître les tombeaux de descendants d’un illustre inconnu -ancien chef des croisades-, parvient en transition à nous faire apprécier la période des Templiers. Ces moines soldats qui, dans leur implication ésotérique firent  trembler le Vatican et le pouvoir royal.  D’autant qu’ils sont à l’origine de la réapparition du Saint Suaire… Relique des reliques qui  s’inscrit comme une clé dans cet ouvrage.

      Dans les vifs débats des deux protagonistes où l’auteur se met en scène au côté d’une amie rencontrée peu avant au cours d’une réunion politique quelque peu «  New-Age », nous pourrons suivre les confrontations des valeurs auxquelles chacun se voue. Par la suite, au retour, chacun reprendra son parcours comme deux cheminements parallèles allant vers un même but, sans pour autant parvenir à fusionner.

Développement et  conclusion  nourrissent et édifient incidemment  « ce Troisième Testament  », dont l’on ne sait encore s’il s’agit déjà du réel ou de son écho.

     Le livre se termine à l’instar d’un précepte que j’aurais pu glisser dans cet ouvrage…. Mais peut être fallait-il donner, du temps au temps.

    « Inutile de dénoncer, l’hérésie, si l’on ne peut révéler le juste ! »

 C’est pourquoi, je me suis employé, tout au long de ces pages  à initier une directive que je détiens de bouddhistes  japonais qui m’ont aidé à me réaliser au sein de notre société Occidentale.   J’applique à cet effet, un diagramme édifiant sur le développement de la personne, auquel je me permets d’introduire le symbole fondateur qu’il m’aura été donné de reconnaître.

     En toute fin, pour ne point s’égarer, j’en reviens à rappeler que seule une archéologie libérée, à laquelle les citoyens donneraient les moyens de ses ambitions, est en mesure de servir de « garde fous ».

 

 Jean-Claude BONNOT